Listes de choses belles et tristes
Cette page suit les recommandations de 1990 pour une orthographe réformée.
- l’adagio d’Albinoni (pour commencer par un lieu commun), même s’il a été écrit par un autre
- l’allegretto de la Septième Symphonie (1812) de Beethoven (1770-1827)
- l’adagio du Quintette à cordes en Ut majeur (1828) de Schubert (1797-1828)
- les villages martyrs de la Première Guerre mondiale autour de Verdun: Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières, Douaumont, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-lès-Samogneux, Louvemont, Ornes et Vaux-devant-Damloup
- Lili Marleen (1939), d’où qu’elle vienne, et malgré ce à quoi elle a servi…
- Au bois de mon cœur de Georges Brassens, selon l’avis conjugué de Pierre Brasseur et Raymond Bussières dans Porte des Lilas (1956) de René Clair sur un roman de René Fallet
- A Felicidade (1959) de Vinícius de Moraes et Tom Jobim
- Ballade en novembre (1967) d’Anne Vanderlove
- La chanson d’Hélène (1970) par Romy Schneider et Michel Piccoli
- Je t’aimais bien, tu sais (1973) de Léo Ferré (album «L’espoir»)
- Le Casanova (1976) de Federico Fellini
- les hortensias ; encore plus quand on les appelle «hydrangeas»
- la Haute-Meuse aux environs de Goncourt, le village des deux frères
- l’orthographe française, momifiée par l’Académie française
- Providence (1977) d’Alain Resnais
- La Vie, Mode d’Emploi (1978) de Georges Perec, particulièrement les chapitres 31 et 57
- la gare de Schaerbeek
- …
Ne convient pas
- Paradoxalement, L’enterrement du fils du roi: «Mais que ça était beau, mais que ça était triste! Tout le monde pleurait, même le capitaine pleurait dans son casque. Le casque a débordé, l’eau a gelé, le fils du roi est tombé et s’est cassé la tête. Le roi lui fit faire des funérailles mirlifiques. Mais que ça était beau…» (scie bruxelloise à dire «avé l’assèng»)
- les roses trémières, pas nécessairement belles, mais tristes quand même
- Jeanne Moreau, magnifique et rigolote