Jacques Debronckart
Adélaïde (1965) — Jacques Debronckart
Le ton de la chanson passe de mineur en majeur (mi en l'occurrence: on retrouve donc le B7). Pour le reste, comment parler d’une chanson simple et géniale ?
Accords de base plus, selon l’ordre d’arrivée:
B(II)=224442 E6=022120
[Em]Qu’ils soient d’ici ou de n’im[Am]porte quel pa[Em]rage [Em]Moi j’aime bien les gens qui [Am]sont de [D]quelque [G]part [B7] [Em]Et portent dans leurs coeur une [Am]ville ou un vil[Em]lage [Am] - Où ils pour[Em]raient trouver leur [B7]chemin dans le [Em]noir [D] [G]Voilà pourquoi, Jean de Bordeaux, François de [F]Nantes, Voilà pourquoi, Laurent, le gars du Cani[B(7)]gou [Em]Pierr’ le Nor[Em7]mand, et toi, Jo[Am]ël de la Cha[Em]rente [Am] - J’aime tant [Em]vous entendre [B7]parler de chez [Em]vous [B7] [E]Quand le dernier [B7]verre se vide Dans les bars d’A[E6]déla[E]ïde On a le coeur qui s’[B7]vide aussi Lorsque l’on pense [E]au pays
J’suis heureux (1969) — Jacques Debronckart)
C’est Mehdi Lévêque qui m’a rappelé que Jacques Debronckart n’avait pas écrit et interprété qu’«Adélaïde». N’oubliez pas que cette mélodie augmente d’un demi-ton entre certains couplets: il suffit de glisser les accords une case vers la caisse. Voici d’abord les accords comme entendus :
Cm= 335543 FIII= x33565 FmIII= x33564 Fm6III= x33534
[Cm] J’ai la télé, les deux chaînes et la couleur J’ai ma voiture et la radio à l’intérieur [FIII] Mon log’ment qui prend tous les jours de la valeur [FmIII] Et l’espoir de gravir l’échelon supé[Fm6III]rieur J’suis HEU[Cm]REUX.
Il est néanmoins possible de simplifier le jeu avec Cm - F=133211 - Fm=133111 - Fm6=133131