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Logiciels libres, GNU/Linux et Debian

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Présentation

J'ai appris l'existence de GNU/Linux en lisant ST-Magazine, qui lui a consacré neuf articles d'octobre 1996 à septembre 1997 (la plupart des numéros entre 109 et 119). Le portage "m68k" du système pour les machines dotées d'un processeur 68000 (Amiga, Atari, McIntosh, SUN3) avait commencé en novembre 1995.

C'est à l'achat d'un PC (PII/200MHz) en janvier 1998 que j'ai tenté une installation de la RedHat 5.1, réussie sans trop de difficultés, le seul point sensible était le partitionnement du disque dur avec la commande fdisk. Succès complet avec l'installation de l'environnement graphique GNOME, qui m'a permis de lancer des applications. Malheureusement, le PC était doté de l'approximative puce graphique Sis6326 laissant des saletés à l'affichage (surtout dans les menus déroulants), que le module générique du noyau Linux ne corrigeait pas.

C'est en automne 2001 que Suse 7.3 m'a permis une première installation convaincante (mais plus difficile), avec laquelle j'ai surtout utilisé la suite bureautique StarOffice de SUN, à l'origine d'OpenOffice puis de LibreOffice.

Au printemps 2002, j'ai installé, en parallèle avec la SuSE, une Mandrake 8.2 (devenue Mandriva, puis OpenMandriva) fournie par un magazine.

C'est à la sortie de la Woody 3.0 en juillet 2002 que je suis passé à Debian, un moment en parallèle avec la Mandrake 9.0 Dolphin, sortie en automne, qui m'a de moins en moins servi. J'ai utilisé la Knoppix 3.1 (Live) comme outil et expérimenté Ubuntu, Toutou (Puppy-fr), Gentoo... la dernière étant LinuxMint Debian Edition qu'on m'avait tant conseillée, mais inutile quand on connaît Debian.

J'ai utilisé l'interface graphique KDE3 sur les distributions Suse 7.3, Mandrake 8.2 et 9.0 puis Debian Woody, Sarge, Etch et Lenny. J'ai découvert GNOME2 sur Debian/Lenny et Squeeze, puis mate-desktop sur Wheezy (testing) et Jessie (testing), n'ayant pu me faire à GNOME3, converti semble-t-il à l'autoritarisme Mac: «Une seule meilleure manière».

On pourrait comprendre que comme Windows 8 et Unity chez Ubuntu, chacun cherche à conquérir tablettes et smartphones. Les dinosaures qui utilisent encore des claviers et souris n'auraient qu'à s'y faire... Et pourtant, il est possible de résister.

jchr.be